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Un outil en ligne, à vousAucune donnée personnelle traitéeRésultat en 48 h

Analyseur de stock dormant

L'argent qui dort dans votre stock

Ce qui n'a pas bougé, ce que ça immobilise, et par quoi commencer.

Ce que vous aurez, concrètement

Un espace en ligne où vous déposez stock et ventes. Vous en ressortez avec la valeur immobilisée par tranche d'ancienneté, et une liste de travail Excel triée par euros récupérables.

Démonstration en ligne, sur vos propres donnéesEssayer maintenant ↓10 essais gratuits — vos fichiers restent dans votre navigateur.

Ce que le module fait, concrètement

Dix gestes précis — cinq qui tournent tout seuls chaque jour, cinq qui vous donnent la main.

Au quotidien, tout seul

  • Date chaque référence à partir de son dernier mouvement réel, pas de sa fiche.
  • Classe votre stock par ancienneté de dernier mouvement : six, douze, vingt-quatre mois.
  • Valorise chaque tranche au coût d'achat ou, à défaut, au dernier prix connu.
  • Repère les références sans mouvement que vos commandes fournisseurs continuent pourtant de réapprovisionner.
  • Signale les lignes de stock incohérentes qui fausseraient le calcul de la valeur.

Pour piloter

  • Affiche la valeur totale immobilisée, tranche par tranche, à chaque dépôt de fichiers.
  • Écarte du périmètre les pièces de sécurité et les engagements contractuels que vous désignez.
  • Trie la liste de travail par euros récupérables, pas par nombre de références.
  • Propose pour chaque référence dormante une action : déclassement, retour fournisseur, promotion ou rebut.
  • Compare deux analyses successives pour mesurer la valeur libérée entre chaque passage.

Et une fois le module acheté

La démo en ligne montre l'analyse. Le module complet, lui, est installé chez vous, réglé sur vos règles — et il débloque ceci.

  • Analyse votre stock complet, tous entrepôts confondus, en une seule passe.
  • Lit directement les exports de votre gestion — Sage 100, Divalto, AS400 ou Excel — sans reformatage.
  • Se relance sans limite : une analyse complète à chaque clôture, inventaire tournant ou fin de saison.
  • Conserve vos réglages d'une analyse à l'autre : les cas écartés une fois n'ont pas à être ressaisis.
  • Inclut la prise en main de la personne qui déposera vos fichiers d'inventaire.
  • Continue de fonctionner même si vous arrêtez le suivi mensuel : l'outil installé reste à vous.
01

Ça vous parle si…

  • « Je sais que du stock dort, mais pas combien. »

  • « Mon expert-comptable pose la question chaque année. »

  • « Je rachète des références que j'ai déjà en trois exemplaires. »

Si aucune des trois ne vous parle, cette prestation n'est pas pour vous — et c'est une information utile. Revenir au catalogue.

02

Ce que vous donnez, ce que vous recevez

Vous nous donnez

  • Un export de votre stock : référence, quantité, valeur, emplacement
  • Vos ventes sur 24 mois si vous les avez, 12 mois sinon
  • Facultatif : vos dernières réceptions, pour dater l'ancienneté réelle

Vous recevez

  • Le stock classé par ancienneté de dernier mouvement : 6, 12, 24 mois
  • La valeur immobilisée par tranche, et le total
  • Les références dormantes encore réapprovisionnées — l'anomalie la plus rentable à traiter
  • Une liste de travail : déclassement, retour fournisseur, promotion, rebut
03

Comment ça se passe

01

Vous déposez stock et ventes

Deux exports, aucun accès à vos logiciels.

02

Datation de chaque référence

Dernier mouvement réel, pas date de création de la fiche.

03

Valorisation par tranche

Au coût d'achat, ou au dernier prix connu si le coût manque.

04

Vous écartez les cas particuliers

Pièces de sécurité, obligations contractuelles, saisonnalité longue.

Vous validez
05

Liste de travail priorisée

Triée par euros récupérables, pas par nombre de références.

L'étape en noir est celle où vous gardez la main. C'est ce que le visiteur cherche sans le dire, alors elle est marquée.

04

Démonstration en ligne, sur vos propres données

Votre fichier ne quitte pas votre ordinateur. Le calcul se fait dans votre navigateur. Nous ne recevons rien, nous ne stockons rien, nous ne voyons rien.

Vous pouvez couper votre connexion après le chargement de la page : ça marchera quand même.

Démo en ligne

Essayez-le maintenant, sur vos données.

Déposez un export Excel ou CSV, tel qu'il sort de votre logiciel, ou prenez notre fichier d'exemple — le rapport tombe en quelques secondes. Rien n'est conservé de vos fichiers au-delà de l'analyse.

Comment sortir ce fichier de votre logiciel ? →

05

Cas de démonstration

Ce cas est construit sur un jeu de données que nous avons fabriqué, et nous le disons plutôt que de le laisser croire. Il sera remplacé par une mission réelle dès qu'un client nous en donnera l'autorisation écrite.

Contexte

Négociant en quincaillerie, deux dépôts, 9 800 références en stock.

Avant

Le stock dormant était évalué « autour de 100 000 € » par le dirigeant, sans méthode.

Après

214 000 € immobilisés sur des références sans mouvement depuis 12 mois, dont 61 000 € sur des articles encore réapprovisionnés automatiquement.

Comment ça a été mesuré

Croisement du dernier mouvement de stock avec les ventes sur 24 mois, valorisation au dernier coût d'achat connu. Les pièces de sécurité contractuelles ont été exclues avec le responsable dépôt avant valorisation.

06

Vos outils

  • WooCommercedéjà branché chez un client
  • PrestaShopdéjà branché chez un client
  • Excel / CSVdéjà branché chez un client
  • Sage 100par export de fichier
  • Divaltopar export de fichier
  • AS400 / IBM ipar export de fichier
  • Odoodéjà branché chez un client

Se branche à vos applications

Sage 100Lecture directe · SQL ServerDivaltoLecture directe · SQL ServerOdooLecture directe · PostgreSQLAS400 / IBM iPar export de fichierWooCommerceLecture directe · MySQL / MariaDBExcel / CSVPar export de fichier

« Lecture directe » signifie que le module lit la base de l'application en lecture seule, sans plus aucun export à déposer. Les autres passent par un fichier — la marche à suivre est juste en dessous.

Comment sortir vos données

Vous n'avez rien à reformater. Le module lit vos intitulés de colonnes tels qu'ils sortent de votre logiciel, dans l'ordre où ils sortent, avec vos accents et vos abréviations.

Sage 100Par export

Lecture directe possible — cette application stocke ses données sur SQL Server. Le module peut la lire en lecture seule, sans plus aucun export à déposer.

La liste des articles avec référence, désignation, famille, prix d'achat et prix de vente hors taxes, complétée du stock par dépôt et des lignes de commandes clients si l'analyse porte sur les ventes.

  1. Ouvrez le menu Fichier > Format import/export paramétrable, cliquez sur Nouveau et enregistrez le format sous un nom parlant.
  2. Dans l'onglet Description, choisissez le Type de fichier (Délimité, Largeur fixe ou Longueur fixe) et le Type de donnée à extraire, puis ajoutez les champs voulus avec le bouton Ajouter.
  3. Dans l'onglet Particularités, réglez le Délimiteur champ, le Délimiteur enregistrement et le Séparateur décimales.
  4. Lancez Fichier > Exporter > Format paramétrable, sélectionnez le format créé et indiquez le fichier de destination.

Le piège : Le délimiteur de champ et le séparateur de décimales se règlent à la main dans l'onglet Particularités : avec un point-virgule et une virgule décimale, une désignation d'article contenant un point-virgule décale toutes les colonnes suivantes.

DivaltoPar export

Lecture directe possible — cette application stocke ses données sur SQL Server. Le module peut la lire en lecture seule, sans plus aucun export à déposer.

La liste des articles avec référence, désignation et unités, plus les tarifs de vente et d'achat et, si besoin, les fiches clients et fournisseurs.

  1. Ouvrez le menu « Commerce & logistique / Utilitaires / Import - Export tableur », puis l'entrée « Import - Export Articles et Catalogue externe ».
  2. Dans le sous-groupe « Phase », cochez « Extraction » (et non « Intégration ») pour produire un fichier au lieu d'en injecter un.
  3. Laissez cochées les colonnes affichées en orange, qui sont obligatoires, lancez le traitement et récupérez le classeur : un onglet par table extraite.
  4. Refaites la même manipulation avec l'entrée « Import - Export Tarifs » pour sortir les prix de vente et d'achat.

Le piège : Les pièces (devis, commandes, factures) ne sont pas exportables par cet utilitaire : seuls les articles, les tiers, les tables de base et les tarifs en sortent, il faut donc prévoir une autre voie pour l'historique des commandes.

OdooPar export

Lecture directe possible — cette application stocke ses données sur PostgreSQL. Le module peut la lire en lecture seule, sans plus aucun export à déposer.

La liste des articles avec référence interne, nom, prix de vente et coût, ou la liste des commandes selon le module visé.

  1. Ouvrez la vue en liste des articles ou des commandes, et sélectionnez les lignes à sortir.
  2. Lancez l'export et choisissez les champs à inclure — la référence interne est indispensable.
  3. Exportez en CSV ou en Excel ; conservez l'export enregistré, il se relance à l'identique.

Le piège : Le nom d'un article suit la langue de l'utilisateur connecté : si votre base est multilingue, exportez depuis un compte en français pour que les désignations correspondent à celles de vos fournisseurs.

AS400 / IBM iPar export

Le fichier des articles et celui des mouvements de stock ou des commandes, extraits en texte depuis les bibliothèques de votre application.

  1. Demandez à votre informaticien ou à votre infogérant une extraction des fichiers concernés vers un fichier plat.
  2. Faites préciser le jeu de caractères de sortie : demandez de l'UTF-8, ou à défaut du Latin-1.
  3. Récupérez le fichier avec sa description de colonnes — sur ces systèmes, les intitulés sont souvent absents du fichier lui-même.

Le piège : Les fichiers sortent en EBCDIC et à largeur fixe, sans ligne d'en-tête : sans la description des colonnes, le fichier est illisible. C'est le premier point que vérifie le test de compatibilité.

WooCommercePar export

Lecture directe possible — cette application stocke ses données sur MySQL / MariaDB. Le module peut la lire en lecture seule, sans plus aucun export à déposer.

La liste des produits avec référence, prix normal, prix promotionnel, stock et catégories.

  1. Depuis l'administration des produits, lancez l'export intégré des produits.
  2. Choisissez d'exporter toutes les colonnes et tous les types de produits, variations comprises.
  3. Récupérez le fichier CSV généré.

Le piège : Un produit à variations sort sur plusieurs lignes : la ligne parente porte le nom, les lignes filles portent les prix et les références. Ne gardez pas que la première.

Excel / CSVTel quel

Le tableau que vous utilisez déjà : une ligne d'en-tête, puis une ligne par référence.

  1. Ouvrez le classeur et repérez l'onglet qui contient les lignes à analyser : un seul onglet est lu à la fois.
  2. Vérifiez qu'il n'y a qu'une seule ligne de titres — des titres sur deux lignes fusionnées empêchent la lecture des colonnes.
  3. Enregistrez sous « CSV UTF-8 » : le dépôt direct lit le CSV et le texte, pas encore le .xlsx.

Le piège : Les lignes de sous-total glissées au milieu du tableau se lisent comme des références, et les cellules fusionnées décalent les colonnes. Un tableau brut, sans mise en forme, passe toujours.

Voir tous les connecteurs et leurs marches à suivre →

Votre outil n'est pas là ? C'est le rôle du test de compatibilité490 € HT, 2 jours, et le compte-rendu vous reste.

Ce qu'une connexion ouvre en plus

Le dépôt de fichier suffit pour l'essentiel, et c'est la promesse : rien à installer, rien à ouvrir. Ces capacités-là lui sont structurellement fermées — nous disons donc aussi lesquelles tournent, et lesquelles pas encore.

L'anomalie posée là où le travail se faitsur accord

Plutôt qu'un tableau d'anomalies que personne n'ouvre, l'outil dépose chaque constat dans l'outil du collaborateur : une activité sur la fiche article, un champ « stock dormant », un tag sur la commande en retard. Le résultat devient une tâche visible dans l'ERP, et le suivi se fait chez vous, sans que nous ayons à construire un flux de travail.

Pourquoi pas par fichier : Une lecture ne peut rien poser en retour. C'est strictement une capacité d'écriture.

Voies documentées, rien d'ouvert. Sur Odoo en particulier, la réserve est sérieuse et doit être dite au client : l'ORM ne distingue pas « annoter » de « supprimer ». Le droit d'écriture s'ouvre modèle par modèle, avec accord écrit, ou pas du tout.

Odoo · SAP Business One · Shopify · Akeneo

Hors périmètre : Sur Sage X3 et Divalto, l'écriture existe mais passe par des mutations ou des programmes métier à faire exister côté ERP. À instruire au cas par cas, jamais à promettre en avant-vente.

07

Prix, délai, périmètre

450 €HT à l'installation· Résultat en 48 h

Puis, chaque mois

55 €/mois

suivi applicatif, facultatif

Ce qu'on ne touche pas

Aucune donnée personnelle. Tarifs, articles, stocks, commandes fournisseurs — ni client final, ni salarié.

Compris dans le prix

  • L'outil paramétré à vos exports
  • Analyses illimitées, tous entrepôts
  • 30 min de prise en main

Facturé en plus

  • Valorisation au coût rendu plutôt qu'au coût d'achat : 290 € HT

Le récurrent

55 €/mois de suivi applicatif, facultatif et résiliable à tout moment.

Affiché ici plutôt que découvert au contrat. C'est la ligne qu'aucun prestataire français ne publie, et c'est celle qui coûte le plus cher quand on la découvre après.

08

Ce que ça ne fait pas

  • Ne décide pas ce qu'il faut jeter : c'est votre métier, pas le nôtre.
  • Ne touche pas à votre stock ni à vos fiches articles.
  • Ne valorise pas au prix de marché : au coût d'achat, faute de quoi le chiffre serait faux.
  • Ne remplace pas un inventaire physique — il en révèle souvent le besoin.
09

Ce qu'on nous objecte

« Mon ERP a déjà un état du stock dormant. »

Souvent, oui. Il compte généralement depuis la date de création de la fiche article ou du dernier inventaire, pas depuis le dernier mouvement réel — et il ne croise pas avec les réapprovisionnements en cours. C'est ce croisement qui fait apparaître les références mortes encore commandées.

« On a besoin de garder du stock pour le service client. »

C'est exact, et l'outil le respecte : les pièces de sécurité et les engagements contractuels sont sortis du périmètre avec vous avant valorisation. L'objectif n'est pas de vider l'entrepôt, c'est de savoir ce qui dort sans raison.

« Nos données de stock ne sont pas fiables. »

Alors le premier résultat sera cette information-là, chiffrée. Savoir que 18 % des lignes sont incohérentes vaut mieux que de le soupçonner, et c'est ce qui justifie un inventaire tournant plutôt qu'un inventaire complet.

Essayer sur votre stock

Ce qui n'a pas bougé, ce que ça immobilise, et par quoi commencer.

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